A

A la rencontre d’une génération passionnée

Ils se préparent à devenir designers, mathématiciens, astrophysiciens… Dans la saison 2 de La Bonne Graine, produite par Binge Audio, huit étudiants de Paris-Saclay confient leur parcours, leurs études et leurs rêves.

Ils ont entre 23 et 29 ans, ils ont tous en commun d’étudier à l’Université Paris-Saclay… et pourtant, leurs itinéraires sont très différents. Après une première série de portraits dévoilée en octobre dernier, La Bonne Graine repart à la rencontre de ces jeunes étudiants : huit épisodes courts et inspirants, en partenariat avec Paris-Saclay, à découvrir dès le 22 janvier.

Parmi eux, on trouve Louis, 26 ans, doctorant en histoire médiévale pour qui « vivre dans le Moyen-Age, c’est vivre dans le présent » : il voit les moines comme des businessmen et n’hésite pas à comparer la vie de l’abbaye à celle des salariés de grandes multinationales comme Facebook ou Apple. On entend aussi Samy, 24 ans, étudiant en informatique qui ambitionne de devenir rien de moins que président de l’Algérie. Ou encore Guillaume, 29 ans, aux multiples casquettes : polytechnicien, thésard en mathématiques, titulaires de cinq masters 2 et qui a déjà été ingénieur, prof et même pianiste.

« Il y a quelque chose dans la culture qui donne envie de se battre. Et ça me correspond. » Marine, 26 ans, master en musicologie

Lucie, doctorante en chimie (Marie Rouge / Binge Audio)

Ce qu’on retient de ces parcours, c’est leur absence de linéarité qui constitue une vraie richesse. Certains ont découvert leur domaine de recherche tardivement ; d’autres, entre plusieurs passions, refusent d’en choisir une seule : « Quand j’étais petit, je ne comprenais pas pourquoi les gens faisaient un seul métier, confie Guillaume. Ça me paraissait absolument ennuyeux. » Ce pourrait être le mot d’ordre d’une génération qu’on découvre curieuse, énergique, insatiable.

Au micro de Victoire Tuaillon, ils évoquent leurs rêves de jeunesse, s’enthousiasment pour la chimie, le design ou les particules et évoquent l’avenir avec des étoiles dans les yeux. « Chacune de ces conversations m’a passionnée, souligne la jeune journaliste. Car les choix académiques – quelle matière, quel master, quel sujet de thèse – sont aussi des choix de vie, de ceux qui façonnent un destin. »

Ça s’écoute comment ?
Quand vous avez besoin d’inspiration !

CategoriesEntretien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.