BoxSons Entretien

BoxSons visite le « frigo » de Libération, où dorment les nécrologies des célébrités1 min read

18 février 2018 < 1 min read

author:

BoxSons visite le « frigo » de Libération, où dorment les nécrologies des célébrités1 min read

Temps de lecture : < 1 minute

Pour BoxSons, Léa Minod s’est intéressée aux nécrologies des célébrités, soigneusement rangées dans des « frigos numériques ».

Que se passe-t-il dans la rédaction d’un grand quotidien national lorsqu’une célébrité décède ? Deux possibilités : soit les journalistes rédigent une nécrologie dans l’urgence, soit ils trouvent le papier déjà prêt dans leur frigo numérique. « On doit avoir une cinquantaine de nécros prêtes », explique Alexandra Schwarzbrod, directrice adjointe de la rédaction de Libération, au micro de Léa Minod pour BoxSons. L’objectif ? Eviter de se laisser déborder.

Alexandra Schwarzbrod a un tic, explique-t-elle dans « Ecrire à mort » : elle prend sans arrêt la température des grandes personnalités pour commander des articles « froids », destinés à être publiés plus tard. A la mort de Johnny, pas de mauvaise surprise : le papier était écrit, la une déjà choisie. Ce n’est bien sûr pas le cas quand les morts sont accidentelles… ou que les journalistes ont du retard sur leurs « nécros ».

Si on ne saura pas quels papiers dorment dans le frigo de Libé –  « Je ne peux pas vous le dire, ça serait trop horrible », estime Alexandra Schwarzbrod – on apprécie cette courte virée dans les coulisses d’une grande rédaction. Ici, pas de cynisme : les nécrologies les plus fortes sont celles qui affectent le plus les journalistes.

Ça s’écoute comment ?
Dès que vous avez dix minutes… et un abonnement à BoxSons (à noter, il existe un tarif préférentiel pour les personnes de moins de 25 ans ou sans emploi).

Leave a comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.